Les auteurs savoyards au centre des Congrès

A travers les mots au regard de nos maux, des auteurs de Savoie retracent notre existence ou nos pensées, non pas pour en faire louanges mais pour retracer ce qui nous touche au plus profond de nous mêmes. A travers ces images, vous découvrirez les visages qui s’insèrent dans cet ouvrage pour ne pas que vous tourniez la page.

Robert-Paris

Un Président complètement Bargeot

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Il est porté à notre connaissance, depuis peu, que le réacteur de Flamanville, dans sa fabrication, ne pourrait résister car dans sa conception, il contient trop de carbone. L’agence de sureté nucléaire, en ayant connaissance, a émis juste un courrier en 2015, demandant à EDF de faire attention et se protéger de ce fournisseur qui n’est autre que le Creusot. Or, l’ASN est là pour tout faire afin que les risques de catastrophe nucléaire n’empiètent sur la vie. On voit là qu’il se trouve un profit et un drame dont on n’évalue pas les conséquences.

Ce n’est pas le seul phénomène qui se déroule en France. Les exemples sont nombreux. De la viande qui n’en n’est pas, des fruits immaculés de pesticides, l’incitation à manger des insectes et autres pour éduquer les défavorisés, de faux médicaments, des constructions avec des matériaux obsolètes, un enseignement ou des renseignements payants.

 

Pour ce faire, des publicités surestimées et mensongères, le silence du travailleur qui tient à conserver, comme les politiciens, son emploi, et maintes choses que l’on ne peut citer tant celles-ci sont nombreuses.

 

En fait, on peut dire qu’il existe deux classes sociales qui sont, les riches et les pauvres.

La personne riche a pour rôle dans notre société, de maintenir les salaires en deçà du seuil de pauvreté et de les maintenir à cela. Il faut souligner qu’une personne qui devient riche ne devrait pas le devenir si à la base il était au SMIC, à moins qu’il fomente, vole, tue ou autres. Et pour rester maître de la situation, il s’entoure de cols blancs, d’une armée, et met en maintenant en place la peur.

La personne pauvre, qui s’élève à 6000000 aujourd’hui, ayant peu de ressources, n’a d’autres choix que de quémander à manger des produits dont la date est à négocier, et de remplir des dossiers à n’en plus finir pour recevoir une aide qui est souvent accordée pour ne pas qu’il se soulève contre l’injustice qu’il subit. Il se peut d’ailleurs, qu’il soit expulsé de chez lui bien souvent, avec la souffrance qui peut s’ensuivre. Surtout quand il y a des enfants.

A la source, de ces désagréments, il y a les banques qui, sous l’effet des lobbyistes et des politiciens, leurs ont accordées de se voir attribuer des taux d’intérêts de 10% à 30% supérieur au coût de la vie au détriment du bon sens. Et tant pis, si le profit appartient à l’éphémère.

 

Si on analyse, la France est tout d’abord une famille. Une famille qui a des enfants, un porte monnaie, des us et coutumes et une forme de pensée.

Le père de famille qui doit gérer, apporter du bonheur, un équilibre psychique et physique est sous l’emprise et le devoir des politiciens qui ne sont que la tête pensante de la nation.

 

Or, il est à constater qu’à ce jour, nous sommes endetté à hauteur de 90% du PIB. Que l’on se plait à voter des lois en omettant d’abroger celles qui pourraient les contredire. Que pour paraître vis à vis des autres nations, on prône les droits de l’homme que l’on a instauré, quitte à se mêler ou s’immiscer sur certains états, voire provoquer une guerre dont le coût est à charge du contribuable. Que notre langue est bafouée alors qu’il existe une loi la protégeant et que l’on met en avant la langue anglaise, de façon traficotée. Qu’au nom des droits de l’homme et de l’asile, on accepte des milliers de personnes en souffrances à qui, on donne de l’argent, un toit, un enseignement. Et que pendant ce temps, on met en dehors des familles dont l’origine n’est pas à démontrer, ou de donner à un retraité qui a travaillé plus 40 ans, une pension qui démarre à 640€ et on ne vous parle pas comment le politicien à accès à cette profession car cela en est une.

Qu’il est à prendre conscience, que le contribuable, en ce moment se doit en vers la municipalité, le département, la région, le gouvernement, les députés, les sénateurs qui n’est autre que l’état et l’Europe du point de vue des lois et du social. Or, comment voulez vous vivre sereinement dans cette basse cour. Sachant que les lois Européennes prévalent sur celles de l’état français mais que l’Europe se doit de commercer avec le monde entier ce qui change les propos dans les textes car n’oublions pas que l’Europe a été créé sur la base, non du point de vue social, mais du commerce.

Avant de s’occuper des autres, n’est-il pas raisonnable tout d’abord, de parvenir à un bienêtre. C’est à l’acquisition d’un bien être que l’on peut subvenir à une aide pour autrui, non ?

Pour l’heure, nous allons vivre des élections, aussi cet aperçu de la situation qui embarrasse notre esprit est peut-être nécessaire. Aussi faites le savoir autour de vous, si vous en sentez le besoin, à moins que la situation vous plaise ou alors que vous préférez fuir et vous réfugier dans l’individualisme. C’est votre choix.

 

Robert-Paris.

A cette lecture, vous pouvez voter sur change org « Mon Président se devra »

Difficile succession

Dans la rue de Genève, le printemps, comme à l’accoutumée, fait son ouvrage, me dis-je. Aussi, une nuée de braves gens, déferlent dans un accoutrement qui fuit l’hiver. Sur les hauteurs du Revard, la neige qui reste n’en a plus pour très longtemps. Remarque qui retient toute mon attention. Mon dossier en main, je rejoins l’étude de Maître Camoz. Nous sommes à la fin avril et déjà six mois que mon ami est mort d’un cancer fulgurant.

Il m’avait demandé de veiller sur sa famille s’il venait à disparaître. J’ai pour habitude d’aider les gens mais là cela me touche particulièrement. Trente cinq ans que l’on se connaissait. Je ne pouvais dire non.

Poussant la porte de l’étude, je vois tout d’abord sa fille que j’appelle la p’tiote, Madeleine la femme de Yves et enfin le fils. Ils sont là, élevant un regard sur ma personne en poussant un soupir.

Je n’ai pas le temps de leur dire bonjour que Maître Camoz vient à ma rencontre et me transporte directement à son bureau. Il me fait asseoir puis, décroche son téléphone afin d’être tranquille. C’est qu’il veut me parler tout d’abord seul à seul.

On se connaît depuis longtemps, me dit-il. Figure toi que je suis embarrassé dans cette affaire. Nous avons là, une femme issue d’un second mariage, une fille émanant d’un premier mariage, et un fils reconnu par l’administration qui n’est soit disant pas celui de Yves et dont on demande la recherche génétique. Que peux tu me dire et qu’en penses tu ?

Personnellement, j’ai toujours entendu Yves me dire, que ce n’est pas le sien. Ceci bien que il soit annoté sur le livret de famille, mais il faut replacer les choses dans le contexte du moment.

A voir sa tête, Camoz est perplexe devant ma réponse.

Que veux-tu dire, rétorque t-il ?

Et bien à l’époque, son frère Robert, sans le sou, était sous le toit de Yves quand celui-ci a quitté le domicile conjugal. Et quand il est revenu un an plus tard, un enfant était là et comme il n’avait pas fait de demande de divorce, il s’ensuivit une reconnaissance automatique dénoncée par la suite par Yves le jour de son divorce. Ce qui est écrit sur le rendu du divorce en question. Tu vois ce que je veux dire ? Pour te dire, un jour les gendarmes sont venus chez lui. Ils cherchaient le fils pour des conneries qu’il avait fait. Ils se sont fait remballés, ni une, ni deux, par Yves. Maintenant je comprends que sa fille ne veuille pas faire, faire une analyse, car c’est quand même son frère, même si celui-ci n’est pas du même géniteur.

Toutefois, tu remarqueras qu’il est curieux qu’un enfant de quarante six ans n’ait pas cherché à voir son père. Que malgré son bagage intellectuel d’un niveau d’ingénieur, il se retrouve dans des situations inextricables et je ne te dis pas tout. Le plus drôle, c’est qu’il donne une fausse adresse pour ses correspondances qui se trouve être dans un milieu HLM. Personnellement, Yves me fout dans la merde aujourd’hui. Je lui ai promis de protéger sa famille, mais laquelle ?

Puis un silence s’ensuivit de manière pesante. La chaleur qui soulève des sueurs et des suspicions sur ce dossier s’empresse à nos esprits, quand tout à coup, Camoz relève sa tête. Son regard est lumineux et l’on voit qu’une décision ferait suite.

Ecoute, me dit-il, on ne va pas s’embêter. Sa femme ne comprend pas bien ce que je lui explique. Alors je compte sur toi pour m’aider. Ayant l’usufruit, elle ne risque rien. Elle doit se réjouir et profiter de cette situation. Elle doit faire le mort. Il ne faut pas qu’elle se lance dans des contestations. En plus, que ce soit la fille ou le fils en question, ils n’ont pas de quoi payé les droits de succession. Ils ne peuvent que compter que sur la vente du bien en question. Or, sa femme Madeleine, je ne la voie pas mettre en vente et courir après un logement, au vu de son âge. Ceci pour faire plaisir aux enfants dont l’un n’a jamais fait part d’un sentiment envers Yves ou d’une rencontre, sauf pour empocher quelques quatre vingt dix mille euros. En plus, toi ça t’arrange et te dégage de ce problème, même si tu seras toujours critiqué.

Sur ces dires, je lui coupe la parole.

Oh pour çà, mes oreilles sifflent encore.

Camoz, regarde sa montre, se lève et me dit.

Je te laisse cinq minutes pour lui expliquer pendant que je m’occupe de la progéniture. Ceci en espérant que cela se passe bien, bien entendu.

Mais qu’en sera t-il ?

 

Robert Paris.

L’amitié de Christine

 

Tapie là, dans l’ombre de la société, le visage de Christine décline les marques de son passé. A croire qu’elle ne rêve plus. Qu’elle ne désire plus rien. Abattue ? Non ! Et elle a horreur des personnes qui se laissent aller au pessimisme. Pourtant elle en a vécue des événements.

Certes, elle n’a pas été gâtée. Dès son enfance, elle a subie maintes souffrances qu’elle cache pour des raisons évidentes. Cela selon la perception qu’elle en a eue.

Puis, vint le temps des amours qui recèle des déceptions et du bonheur. Le bonheur d’avoir eu deux filles. Deux filles totalement différentes psychologiquement et physiquement.

Il est indéniable qu’icelles ressemblent à Christine, au point de la mimer. C’est normal car on mime toujours ceux que l’on aime.

Chacune ayant l’âge de raison, suive le parcours de la vie qu’elles se sont dessinées. Toutefois, c’est au grand dam de Christine. Et oui ! Elle ne peut les voir que très peu, car elles sont loin de chez elle. Mais Christine, par amour s’en est fait une raison. Un devoir. Alors elle flirte avec son portable pour avoir des nouvelles. Et ceci constamment.

C’est dur pour elle. Surtout que sa santé ne lui permet plus de travailler.

Alors le temps qui s’écoule inlassablement, lui est pesant. En plus, ne pouvant que vivre en deçà du seuil de pauvreté à travers une allocution d’handicapée, elle ne peut prétendre à se mouvoir aisément. C’est pour cela qu’elle ne peut rester en place. Dès qu’elle le peut, elle se met à déambuler dans les rues d’Aix les Bains et très souvent sur les rives du bord du lac qui est à proximité de son logement. Elle fait beaucoup de randonnées. Se démarquant ainsi, de son logement. De son handicap. De sa condition.

Elle aime çà.

Christine a aussi deux amies. Elles sont sincères. D’ailleurs Christine, ne supporte pas les trompes l’œil. Quand elle donne son amitié, ce n’est pas pour rien. Et si quelqu’un lui parle d’amour, il se met le doigt dans l’œil.

Bien sûr, elle a eue des aventures depuis son divorce. Juste histoire de récompenser son moi et son surmoi. Mais elle n’en fait pas une affaire d’état.

C’est selon l’ossature du moment, comme on dit. Et elle ne tient plus à s’emmerder et se soumettre à des conditions qui entacheraient sa destinée.

Elle est libre.

Elle est libre et tient à l’être.

Parfois, elle ressent le poids de la solitude. Ce qui la perturbe.

D’un coté, elle voudrait bien un compagnon. De l’autre coté, elle ne tient plus à être enfermée dans un carcan.

Et les années passant, elle se sent plus intelligente de ce point de vue là. Même sous d’autres aspects. Alors, elle évite tout comportement ostentatoire à sa perception.

Personnellement, je peux le comprendre. Pour elle, je suis le confident à qui on peut tout dire. Un confident parce que pour elle, je reste un anonyme puisque je suis sujet à ne plus la rencontrer. Et puis un anonyme, on peut s’en séparer facilement. Enfin, on ne doit rien à un anonyme.

Pourtant, celui-ci lui permet de se soulager. De la conforter dans sa position. Dans sa perception. Par contre, lui n’a pour seul ambition, qui est de feindre à faire naître une amitié.

Pourquoi ? Parce que mon passé est empli de situations rocambolesques.

A mes yeux, il est préférable une amitié qui crée un lien et qui fasse ouvrage à l’évolution. Ce lien permet de se remettre en question. D’avoir des relations. D’approfondir ses connaissances. De s’enrichir d’une exaltation. Support nécessaire pour trouver un équilibre et un bien être.

Ce n’est pas en se repliant sur soi-même que l’on résout ou résoudra les aspects précités. Et puis, on n’est pas fait pour vivre seul.

Il y a un je ne sais quoi chez elle qui fit, le jour même de notre rencontre, que j’ai été touché. Certes, elle est très belle, intelligente. Mais ce n’est pas pour cela que je vous dis cela. Elle est humble et respectueuse. Comme Elisabeth, Jean Yves, Valérie, Solange, Hélène, la femme de mon accordéoniste Roland. Evidemment, je ne parle pas de mes amours, Solange, Georgette, Antonella dont je ne vous dévoilerai pas la teneur, par respect du silence.

Pour l’heure, je m’efforce de faire sourire Christine. Je suis heureux quand elle rie sur mes avantages verbaux. C’est un vrai bonheur pour moi ! Je voudrai tant qu’elle soit heureuse comme mes ami(e)s.

C’est vrai, je suis perpétuellement en quête d’une amitié. Oh, je n’ai pas beaucoup d’amis et d’amies. Cela se compte sur les doigts d’une main. Mais ceux que j’ai sont merveilleux. On ne se voie pas souvent mais ils sont présents dans mon cœur. C’est ce qui nous anime tous.

Alors pourquoi, je recherche en elle une amitié ? Parce que elle me touche. Parce qu’elle est en quête d’elle même. Parce qu’elle a encore envie de recevoir. Découvrir. Admirer.

Pour tout vous dire, laissez moi encore un peu de temps pour vous faire découvrir cet univers qui se forge au jour le jour…

Robert-Paris

Pétition pour une carte vitale de l’emploi

Il existe trop de caisses tant est si bien que le travailleur au cours de sa vie professionnelle, se retrouve à cotiser à des caisses qui ne lui donneront rien en fin de carrière car il n’aura pas assez versé de cotisations, surtout en sachant qu’au cours de sa vie active, il aura changé d’emploi et de caisses. En plus cette carte de vie professionnelle active permettrait en la mettant à jour, de savoir si l’employeur a bien versé les cotisations, de connaitre sur l’instant s’il peut bénéficier de sa retraite. De surcroit, elle permettra lors de contrôle de l’administration, si l’employé ou l’employeur fraude en faisant travailler des personnes au noir. Cette résultante donnera tant à l’employeur qu’à l’employé, une sérénité, une quiétude effaçant une nuisance, on le sait, à la rentabilité et à la performance de l’entreprise. Votez pour !

 

Robert-Paris

Le patient face à la maladie et son entourage

Que faire quand on a une maladie grave qui entraine une incompréhension, un dénigrement, une perte d’emploi, une peur de mourir, une fuite de votre entourage ? On se retrouve seul et désarmé et en proie à se laisser glisser vers une autodestruction pour fuir l’humiliation ou autres.

Certains arrive à avoir un aidant (famille ou ami‘e’s) mais celui-ci, bien que sa volonté et sa compassion soit sincère, il ne peut supporter le poids, dans le temps, de ce qui vous arrive.

Alors, bien souvent, le malade se retrouve au seuil de pauvreté, suite à la fuite de sa famille, de ses enfants, de son entourage.

Bien sûr, il peut bénéficier d’une aide sociale selon le cas, mais la chaleur de cette aide est glaciale, car non seulement cet apport vient d’un métier qui n’a de cesse d’occulter, sans préméditations son devoir pour un avoir.

La gente médicinale en fait autant, bien que la compassion s’en mêle ou d’user de ce patient afin d’assouvir à une Olympie de la science qui lui permet d’accéder à un hommage à son gousset et son égo. Bien sûr, il y en a qui n’attende pas ce phénomène pour revendiquer cette bienfaisance.

Toutefois, puisque vous êtes dans la position de patient, gardez vous pour mémoire, la position de ce malade que l’on vous décrit afin que vous preniez position pour votre avenir.

Il était une fois, une personne qui, alors qui vaquait dans un métier pour son plus grand bonheur et sa famille, attrapa le VHC (Hépatite C).

A cette époque, cela tombait à la même période que le SIDA dont les médias s’empressèrent de caricaturer au point qu’il perdit son emploi. Tout le monde le fuyait et même les prud’hommes trouvèrent normal de licencier celui-ci. Accroché à sa fierté et à sa vie, il interpella jusqu’au Président de la République sa situation, car aucune des administrations sociales comme la sécurité sociale ne voulait subvenir, en prétextant des conditions à avoir.

Il en résulta, après des démarches, qu’il obtint à titre de cobaye, l’aménagement d’un protocole à base d’interféron, alors que maintenant, on promeut la BI et la Trithérapie.

Bien que le virus au bout d’un certain temps s’est endormi, il a été un manifeste de pancréas dans un premier temps et des attenants provoquant des pancréatites chroniques et le diabète.

Par la suite, des polypes, des adénomes voire des carcinomes selon le précité s’ensuivirent provoquant une nouvelle remise en question.

Outre cela, une perforation d’un poumon, de deux AVC et enfin la perte du fonctionnement de l’estomac, sûrement suite à une neuropathie, lui succédèrent à ce jour, et cela sans compter un choc sceptique (autodestruction par le psychique).

Mais qu’en est-il de sa forme de penser face à ce déferlement.

Il nous a dit plusieurs choses, notamment :

« Un malade se doit de subvenir à soi même tant que peut se faire, et que les secours ne doivent être qu’un apport et non un réceptacle qui pourvoit à des événements ainsi que les aidants. Il faut se battre pour être indépendant ».

«  Quand vous avez une douleur énorme, sachez que c’est une preuve que vous êtes en vie et que l’on peut vous sourire ».

« A chaque fois que la mort venait à mon chevet, elle repartait en criant ‘putain y a rien à bouffer’, donc vous avez des chances de vivre ».

Personnellement, nous croyons en cette force que l’on peut ou non concéder au miracle, car survivre à tant de choses, soit on est une force de la nature, soit les prières sont exhaussées.

Ceci fait, pour donner une puissance à ce que vous subissez.

Chaque fait, chaque acte, chaque espèce (fleurs, animaux) ont besoin de votre reconnaissance, et même si vous avez une absence, on la compensera par votre réminiscence.

 

ROBERT PARIS.

 

Les questions de notre société

Il faudrait aujourd’hui se poser des questions mais a t’on les temps ou peur de se les afficher ou bien on ne veut pas que cela agisse sur nos intérêts éphémères. Il est clair, cependant que si on veut y répondre, elles vont d’elles mêmes nous offrir une résultante qui ne saura être du goût de tout le monde.

La première question se réfère à l’incertitude des nations. Si on prend la France, chaque année apporte son lots de votations, d’augmentations, de désolations et de souffrances, de reconsidérations, d’abrogations, etcétéra. La votation présidentielle ou autre amène une incertitude sur le devenir de l’avenir. Comme elle se passe en moyenne tous les cinq ans, elle provoque un trouble de l’expectative un an avant de l’habitant et de l’entreprise. En fait, on remet à l’après l’élection les décisions à prendre pour ne pas se retrouver en mauvaise posture, donc une perte dans l’évolution de la société et cela dans tous les domaines (lois, santé, travail, famille, social …). Ce qu’il faut retenir, c’est que cela se passe pareil au niveau mondial sauf dans les dictatures.

Pour les augmentations, idem, sauf que chaque état réagit en fonction d’un événement et les entreprises, sauf celles qui sont au niveau artisanal, par contre ne s’en tiennent qu’au profit. Par contre on oublie que, les artisans sont les plus nombreux et les plus bénéfiques pour la société. On ne fait pas de cadeaux à ceux là aussi certaines professions de cet entité abuse financièrement de leur service (avocat, médecin …). L’Europe étant un support pour favoriser les entreprises uniquement, la désolation de l’emploi se renforce car l’Europe met en place en ce moment une uniformisation des salaires et des conditions sociales qui devient à charge pour le monde actif et passif. Ce monde passif qui se fixe sur un banc public pour profiter par certains des actifs. Mais il est juste de ne pas oublier que l’on passe notre temps à faire des lois et décrets que l’on abroge ou pas, selon l’intérêt de certaines personnes ou de la gronde. Que cela trouble le taux des naissances, de l’emploi et autres thèmes.

En France, le plus grand trouble, c’est que nos politiques prônent en permanence la grandeur de la France aussi, on va se mêler de ce qui ne nous regarde pas. On veut se mettre au dessus des USA, de la Russie, de la Chine et autres et on dépense des milliards en employant selon le cas les militaires, alors que des millions de gens en France vivent en deçà de la pauvreté.

Pour clore ce chapitre, il faut que l’on se rende compte que chaque citoyen a besoin d’une stabilité psychique pour créer ou construire aussi, il serait bon d’assouvir l’attente du psychique de chacun par des résolutions de tous ces domaines, sinon on favorise la dépression, le burn out et l’individualisme mais qu’aussi que ce sont des dépenses de santé complètement idiotes.

Robert Paris.

Prendre son parti pour la présidentielle

Quels sont les personnages qui se présentent à la présidence de la République ?

Tout d’abord, ils se présentent comme des pasteurs. Ils offrent soit disant un avenir, mais qu’en est-il ? A travers des meetings et des réseaux sociaux, ils ressemblent plutôt à ces comédiens. Il faut le dire qu’ils se sont embarqués dans une histoire dont ils ne sont pas maîtres.

Le pire, il croient avoir le bon programme mais surtout d’être aimé et par ce fondé narcissique ne se sentent plus. Il n’y a plus de repères en la matière. Les votants sont maintenant transgressifs car ils en ont marre des clivages des partis et ils ont virés tous les protagonistes. Dans leur tête proclamant que sur un décliné, un apport des vieilles générations ne peut avoir que le verbe qui réitère un langage obsolète et qu’ils ne soient pas assez bon pour la perception. Alors les postulants testent tous les mots clés qui touchent l’électorat pour en déterminer une valeur et tous les stratagèmes sont bons et voir pour salir et démolir un concurrent. Pour cela, il faut être une grande gueule en dénonçant les facultés d’autrui aussi tant pis si on ne montre pas un projet, du moment que l’on est appuyé par les cadres du parti, car on oublie que l’on nous montre que ce que les cadres ont décidés de montrer aux électeurs. Bien sûr, il y a les primaires mais dans les meilleurs des cas, ce n’est que dix pour cent des électeurs qui votent et encore si ce n’est pas une fomentation pour discréditer un électorat. En plus, on met en place des trolls (gens malfaisants) pour exciter et dénigrer tant les votants que les postulants. En clair, un vrai merdier qui se dessine ! Macron, Mélenchon, Le Pen, Fillon ou autres ne voient même pas qu’au niveau mondial on vie une période dangereuse. Tant au niveau européen qui n’arrive pas à s’entendre et mettre en place des dispositifs, tant au niveau mondial avec Trump, dont on ne cerne pas les objectifs que Poutine et autres comme la Chine, l’Arabie Saoudite ou la Corée du Nord.

Alors on ment, on manipule, on tergiverse et on se sert des médias ou des réseaux sociaux, ce qui est très dangereux.

A vous d’en prendre conscience, à moins que vous ayez la science pour donner la confiance ou la méfiance afin de donner un sens censé pour subvenir à l’avenir.

Robert-Paris

Ce que peut sous entendre le passé de quelqu’un

Quand le passé remonte à la surface, on ne sait que dire et plus quoi faire.

Alors on l’interprète, en omettant l’origine, les conséquences selon les circonstances pour ne pas froisser le papier imbibé d’encre alors qu’il jette l’ancre aux portes du conscient.

Mais il garde le cap au cas où il faut batailler encore ou mettre les voiles, encore faut-il que le vent nous porte, sinon on fait du surplace et on se fixe, ce qui nous étouffe. En voguant voire en divaguant, on peut échapper aux tourments mais il se peut que cela soit quelques instants. Alors, soit on dépose les armes sur le premier rivage ou on amarre pour rejoindre le soleil levant afin de découvrir le nouveau monde.

Le passé, il ne faut pas s’en faire une montagne, surtout si on est issu de celle-ci. Soit on part en cordée ce qui est rare, soit l’alpiniste que l’on est doit s’évertuer à ne pas franchir le col sans raisons, sinon l’avalanche vous promet de vous fondre dans le paysage qui vous isole jusqu’au printemps et qui vous glace pendant ce temps par son manteau neigeux. C’est comme si on apposait un linceul blanc sur votre personne et qu’aucun mot ou maux se révèle à votre environnement.

Le passé, on en retient le bonheur même si il y a eu des heurts. Il dessine un tableau où tous les gens sont beaux et bons comme un met qui nous permet de toucher le bonheur à la bonne heure. Et le quand dira t’on changera de visage, car aux dires s’effacent devant les actes et le passé grandit toujours de cet révélation.

Robert-Paris