Il existe certains dessous de la santé qui perdurent et qui nuisent à la longévité de notre système de santé. Pour cela, le Corps des Humbles, pour les détracteurs, quitte le politiquement correct afin de susciter l’ouïe de notre législateur.
Une enquête minutieuse, sur un laps de temps de deux ans, a permis de réunir plusieurs informations que nous pouvons vous dévoiler maintenant.
Suivant un processus, nous avons découvert que des malades en longue maladie, en recevant une déclinaison trimestrielle de la sécurité sociale, découvraient que des actes non pratiqués étaient recensés mais ne se sentant pas concernés sur la portée, se plaisaient à taire le fait pour ne pas être le sujet à une exposition. D’autres, nous racontent pour exemple, qu’à la suite d’un contrôle pour un “test à l’effort”, le médecin, de nature pressée, avait tout bonnement tendu le résultat préparé à l’avance au patient alors que dans la définition, il vaut mieux attendre la fin du test pour échafauder un diagnostic. Mieux encore avec un Kinésithérapeute qui comptaient des interventions non exécutées. Pour ce faire, il utilisait le moyen de ne travailler que l’après-midi en faisant croire que le matin servait pour certains patients dont la pathologie demandaient plus d’attentions.
Le regard ne s’arrête pas là car on se doit en matière de santé, vis à vis des personnes qui sont sur le sol français bien qu’ils n’ont jamais cotisées, ceci de par les conventions et l’humanité que l’on prône et qui engendrent des rictus voire des stigmates . Toutefois, son financement et ses dérives apportent des troubles. Troubles qui émanent parfois aussi de l’utilisation de la carte vitale par des tiers. Mais cela n’est pas sans l’attentif du comportement du malade quelquefois qui suit une prescription à la lettre jusqu’à ce que le placard ne puisse plus rien contenir de plus afin de suffire à son état psychologique ou par prévention. Mais ce n’est pas sans ignorer, ne serait-ce que le dédain éventuel d’un agent hospitalier, vis à vis du matériel ou l’achat d’un composant coûteux alors que le lieu est susceptible de fermer.
Cela ne s’arrête pas là car, pour un dernier exemple, il y aussi l’abus de certaines caisses accréditées par délégation en matière de santé. Celles-ci se permettent de réclamer à la limite de la date de prescription (deux ans), une soi-disante erreur voire une fraude d’une infirmière ou d’un médecin qu’il faut régulariser séance tenante sans quoi au bout d’un mois sans réponses (délai légal qui vaut jugement) ils seront le sujet d’une poursuite avec saisie et une notation dans un fichier (même si cela ne se dit pas). Or, il faut savoir qu’il existe des programmes d’alertes pour éviter des fraudes, à moins que cela ne soit que de l’indigence, ce qui nous étonnerait, car pour mettre un an et neuf mois pour découvrir deux actes identiques (dans cet exemple), cela revient à dire qu’ils travaillent que les jours fériés. De surcroît, je ne vois pas comment dans la rotation d’un cabinet d’infirmières, on puisse se permettre d’administrer une double dose d’insuline ou autres sans que cela puisse générer des troubles voire la mort du patient. En fait, c’est une entreprise privée qui, comme une banque, voit son intérêt en se servant principalement de son aura et de l’absence de temps pour la paperasse.
Le but du jeu serait de trouver un équilibre qui dépend tant du malade, que des intervenants comme le médecin, l’infirmière et autres mais aussi de l’encadrement de certains systèmes dont la finalité est financière. Toutefois, le système en place est honorifique et tout le monde n’est pas aussi pourri pour autant car la majeure partie des intervenants sont honnêtes.
Pour l’heure, vous me ferez “trois Avé et deux Pater”
Robert Paris
